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« Previous | Latest | Next » 25 octobre 2007 Favoriser l’accès à la propriété aux revenus modestes

C’est une des problématiques évoquées souvent par les habitants de Pornichet. Quelles mesures concrètes les candidats pensent-ils pouvoir apporter pour répondre à cette question?

En lien avec cette question,  un lecteur vient de m’envoyer cet article de Presse Océan “En quittant la route bleue direction La Baule-centre, les pelleteuses sont volubiles côté Beslon de la bretelle. 47 maisons réservées en principe à la primo-accession s’apprêtent à sortir de terre.” lire l’article.




16 comments in “Favoriser l’accès à la propriété aux revenus modestes”

  1. kessel says:


    OK sur le principe mais attention de ne pas généraliser cette mesure très couteuse.
    C’est une grave erreur de faire croire à tous les revenus modestes qu’ils vont se faire aider/assister. C’est d’abord injuste pour ceux qui travaillent plus pour obtenir plus.
    Il serait illusoire de faire croire à tous qu’un logement est un du et non le résultat d’une priorité d’investissement pour chaque individu.
    Par ailleurs tout le monde ne peut pas avoir la « vue sur mer ». L’offre et la demande récompense et régule les choix et priorités de chacun. Et puis est ce anormal d’économiser avant d’acheter ?
    Gérer un budget devrait s’apprendre dès l’école. Un de mes amis se plaint de sa modeste retraite alors qu’il faisait le tour du monde pendant que je travaillais. Sachons distribuer les aides avec beaucoup de discernement.
    Mon intention n’est pas de jouer le réactionnaire de service mais de mettre sur la table certaines vérités qu’il faut aussi énoncer avant de jouer les bien-pensants-généreux-c’est l’état qui paie.
    A partir de là on peut discuter et faire quelque chose mais avec beaucoup de précautions.
    J’ai cru comprendre que l’on voulait créer beaucoup de logements sociaux à Pornichet. Si c’est pour loger les gens qui travaillent à St Nazaire, c’est absurde écologiquement et économiquement. Je suis pour les quotas et la forte taxation des communes qui ne les respectent pas. Par contre réservons les aux gens qui travaillent sur la commune.

  2. Aristide says:


    Contrairement à l’avis de Kessel, s’assurer qu’une partie de l’offre de logements soit destinée à une politique sociale (location, accession, accession sociale ou maîtrisée) n’induit pas nécessairement un effort considérable des collectivités locales ou de l’état. Il suffit de l’imposer comme règle de base pour toute opération significative d’urbanisation.
    Ne soyons pas démago, l’accession sociale ou à tarif maîtrisé n’est pas accessible à Pornichet à des couples de smicards. Par contre de tels dispositifs peuvent répondre à des couples d’actifs aux revenus moyens en primo-accession ou à des foyers mono-parentaux, issus d’un divorce, mais antérieurement propriétaires (avec le plus souvent un emprunt encore non achevé). Comme tout système, il y a des effets pervers si les prix sont trop déconnectés du marché, il faut donc cadrer les affaires au mieux. Mais cette approche est fondamentale pour donner un peu de fluidité au parcours résidentiel de chacun. Si la génération des 30 Glorieuses a souvent acquis une “maison pour la vie”, les enfants de la crise, même ceux disposant de bons revenus, ont appris à passer d’un locatif privé ou social, à un petit T2 en propriété avant d’acquérir à Pornichet une maison ou un appart de belle taille. C’est cette dynamique qu’il faut assurer, le contrat social entre les générations est à ce prix. Avec Hippocampe, il semble que Pornichet devrait enfin mettre sur le marché des logements qui par leur emplacement et leur typologie répondraient à cette exigence de parcours résidentiel en limitant l’impact inflationniste des résidents secondaires. J’attends avec intérêt la méthode pour relever le défi du logement pour tous de ceux qui passent leur temps à refuser toute continuation de l’urbanisation à Pornichet.

  3. B3F44 says:


    1 - D’accord pour l’aide à l’accession à la propriété, mais à condition que les primo-accédants fassent les efforts nécessaires sur le long terme, comme tous ceux qui ont travaillé dur avant de pouvoir y accéder. Par ailleurs, il faut respecter le choix des personnes qui ne souhaitent pas cette forme d’investissement pour des raisons de mobilité. En conséquence, oui à l’aide mais non à l’assistanat.
    2 - Dans notre monde, tout n’est pas accessible à tous, et cela restera vrai quel que soit le régime politique. J’adhère totalement à la phrase suivante de kessel “L’offre et la demande récompense et régule les choix et priorités de chacun”.
    3- Le bon sens environnemental devrait favoriser le logement (principal), le plus proche possible du lieu de travail (avec le minimum de déplacement). Je ne suis pas pour les quotas de logements “dits sociaux”(20% de la loi SRU), mais pour une offre de logements correspondant strictement aux besoins réels, en satisfaisant en priorité les Pornichétins et les jeunes désirant travailler à Pornichet.
    B3F44.

  4. kessel says:


    OK Aristide, pas de gros désaccords avec vous.
    Par contre le développement de Pornichet ne doit pas passer par une urbanisation massive. Ce n’est pas la vocation de cette station balnéaire. Après avoir habité dans de grandes villes très longtemps (et plutôt avec de la satisfaction), j’ai fait le choix comme beaucoup de prendre ma retraite dans une ville plus petite (mais pas un village). Si cette opportunité n’existe plus et si on urbanise toute la France sans discernement, on va perdre les spécificités propres à chaque ville. Il en faut pour tout le monde. Pornichet est une ville moyenne qui doit évoluer mais en gardant sa personnalité balnéaire. Bien sur, il faut aussi une mixité sociale et de génération, mais ceci doit se faire en douceur.
    En conclusion, développement et urbanisation douce en respectant les quotas sociaux.
    Remarque complémentaire : quelque soit l’urbanisation il faut veiller à la qualité architecturale. Les nouvelles constructions de ces dernières années (d’Empereur à Lambert) sont plutôt laides et sans audace. On peut préserver/rénover l’ancien en faisant une architecture moderne de qualité. L’influence de St Nazaire (ville-port) sur le projet Hippocampe laisse envisager le pire.

  5. Aristide says:


    Pas de panique, contrairement à ce que je peux lire parfois, Pornichet ne va pas couler sous le béton, il va simplement organiser son développement de manière plus globale et moins erratique, c’est du moins l’ambition du projet Hippocampe. A Pornichet, le rythme de construction moyen par an oscille entre 220 et 250 logements depuis bientôt deux décennies. Après une période où cela se faisait surtout en front de mer avec les immeubles, les années 90 et début 2000 ont été marquées par de l’extension urbaine avec les lotissements au nord de la voie express et l’extension des villages. Avec Hippocampe l’ambition est de tenir un rythme annuel de 150 à 200 logements en organisant la ville avec comme exigence la limitation de la consommation du foncier. J’ai lu sur le site de la CARENE qu’en 20 ans, la taille moyenne d’un foyer à Pornichet est passé de 3 à 2,1 personnes (séparations, décès, personnes seules…), c’est une tendance nationale, résultat, pour avoir autant d’habitants, il faut 30% de logements en plus. Pas simple.
    Enfin pour l’architecture, pas de procès d’intention. D’abord les immeubles de Ville-Port sont d’une toute autre qualité architecturale et technique que les produits de promoteurs en vogue sur le littoral, ensuite à une réunion publique le maire avec l’urbaniste Grether a expliqué que pour chaque foncier communal la règle sera une mise en concurrence de duos archi/promoteur sur la base d’un cahier des charges. Ils ne feront sans doute pas le Louvre mais pas non plus le 6bis baulois.

  6. Eric says:


    Salut,
    j’ai 28 ans, je bosse à Pornichet dans un hôtel avec des horaires… d’hôtel. Ma femme travaille dans un bureau à Guérande. Je suis depuis 3 ans sur une liste d’attente pour les hlm, et d’après les stats que m’ont donné les hlm je devrais attendre encore 5 ans, c’est nul. Pour l’instant nous avons un T2 miteux à Pornichet qui étaient avant fait pour les locations d’été.
    Pour que certains se la coulent douce à Pornichet, il faut que d’autres bossent dans les hôtels, les commerces, à s’occuper des petits vieux, à tondre les pelouses… Je crois qu’ils ne déméritent pas de vivre aussi dans une ville super sympa. Et pour les grognons, je n’ai pas de Tv écran plat, d’ordinateur dernier cri, je ne reviens de vacances au soleil… nous économisons pour espérer - avec Hippocampe ? - trouver un logement abordable.

  7. kessel says:


    Eric, bonne chance pour vous.
    En tout cas, je peux vous assurer que les conditions sociales et les aides ont considérablement évoluées. Je n’ose pas vous décrire mon confort quand j’avais 28 ans; mais je savais trouver mon bonheur et travailler pour mon avenir .
    Comme je l’ai dit plus haut je pense néanmoins que vous entrez réellement dans le cadre de ceux qu’on devrait aider; s’il y a du monde devant vous j’espère qu’il s’agit d’habitants qui travaillent à Pornichet.
    3+5ans d’attente! d’ici là j’espère que vous aurez beaucoup et bien travaillé pour obtenir une promotion qui vous permettra de sortir du cadre HLM et payer beaucoup d’impots pour ceux qui seront dans le besoin à 25 ans.
    En tout cas il est dommage que travaillant dans l’hotellerie vous reprochiez à certains de se la couler douce alors que c’est le coeur de votre métier que de s’occuper de ceux qui après le travail se reposent.

  8. Eric says:


    Merci sur le couplet c’était plus dur avant, je l’entends souvent et sincèrement le côté donneur de leçons de la génération des 30 glorieuses me fatigue. Cette génération dorée a eu l’inflation pour accèder à la propriété, a connu pour l’essentiel le plein emploi et des retraites correctes souvent bien avant 60 ans. Que nous laisse-t-elle : un pays criblé de dettes à trop vouloir vivre à crédit, une incapacité à financer les retraites des 20/45 ans tout en leur demandant de travailler au moins 40/42 ans et j’en passe, merci pour la leçon de morale.
    Pour votre info, 75 à 80% des ménages français peuvent prétendre au logement social. La très grande majorité des gens qui y sont de ne sont pas des gens “dans le besoin” mais qui ne peuvent pas ou ne veulent pas (tout le monde n’aspire pas à la propriété) louer dans le privé ou accèder à la propriété. A Pornichet, d’après ce que me dit Espace Domicile Hlm la demande vient surtout de jeunes couples travaillant sur le secteur, de femmes seules avec enfants, d’hommes divorcés sans enfant en permanence et de personnes agées à très faible retraite. Bref la demande Hlm à Pornichet c’est du nécessaire pas du vu sur mer.
    Côté pouvoir d’achat, dois-je me faire des illusions. A ma part me mettre à mon compte - mais avec quel financement n’ayant pas de patrimoine ? - la promesse de Sarko de travailler plus pour gagner plus me fait rire. Dans mon secteur, nous sommes encore à 39h, et pour sortir 1500 euros net, il faut faire 4 à 5 heures sup par semaine.

  9. kessel says:


    Eric, vous avez raison de dire que l’endettement de la France et ses conséquences pour les générations futures est un scandale. Ceci est principalement du à la démagogie de nos hommes politique et à leur tendance à céder aux attentes irréalistes des français qui ont, comme vous, une lecture très manichéenne de notre société et de ses classes sociales ou générationnelles.
    Par exemple, je n’ai pas dit que c’était plus dur avant mais que beaucoup de choses s’étaient améliorées. Contrairement aussi à vos affirmations, dans mon exemple personnel, je n’ai pu accéder à la propriété qu’à l’âge de 45 ans, au début des années 90. A cette époque les taux d’emprunts étaient à 8%. A partir de 1992, les prix de l’immobilier se sont effondrés et il m’a fallu attendre le début des années 2000 pour voir les prix de marché dépasser mon prix d’achat ! Votre exemple sur l’inflation est exact pour ceux qui ont acheté bien avant.
    A mon époque les 35 h n’existaient pas, les vacances étaient moins nombreuses et notre génération a du travailler beaucoup plus que l’actuelle. Par ailleurs, au cours de ma carrière j’ai changé 8 fois d’employeur et connu deux fois le chômage. J’ai accepté de déménager et fait preuve de flexibilité pour m’en sortir. Demandez aux gens des chantiers de St Nazaire s’ils ont connu le plein emploi.
    Donc de grâce, ne généralisez pas et ne simplifiez pas à l’extrême. La France vit au dessus de ses moyens. Il n’est pas plus normal d’avoir 70% de sa population éligible aux HLM que de surtaxer les « riches » et les pousser à s’expatrier et aller dépenser leur argent ailleurs.
    Je ne connais pas bien votre secteur de l’hôtellerie mais mis à part le phénomène de saisonnalité, je ne comprends pas pourquoi certains restaurateurs ont du mal à recruter. Récemment dans un restaurant de la région, alors que le service était particulièrement long, on m’a fait cette remarque sur la difficulté de trouver du personnel. Qu’en pensez-vous ?

  10. admin says:


    Kessel, pour vous éclairer sur le manque de personnel dans l’hôtellerie, je vous fais part de mon expérience. Un de mes fils a fait un lycée hôtelier, la réalité professionnelle qu’il a découverte sur le terrain a été très difficile: horaires à rallonge bien au delà de 39 heures; souvent des heures qui n’étaient pas payées; patron et encadrement autoritaire et parfois carrément maltraitant. Ce n’est pas vrai partout mais ça tend à être un peu la règle quand même. Il ne souhaite plus travailler dans cette branche. Les jeunes se parlent entre eux. Ils savent ce qu’il en est du travail dans la restauration et l’hôtellerie. Une émission traitait il y a peu des abus que subissent certains jeunes dans les emplois saisonniers sur la côte. Il y a peu-être d’autres causes mais celles là comptent pour beaucoup.

  11. B3F44 says:


    Comme on n’arrête pas de nous dire que le fait d’avoir intégré La Carène est un avantage pour Pornichet, je me suis mis à comparer les montants des impôts locaux (Fonciers et Taxe d’Habitation) entre Pornichet et La Baule. Le constat est surprenant, voire consternant.
    Pour des biens immobiliers, plutôt supérieurs, situés à La Baule les 2 impôts sont similaires, voire inféreurs.
    Notre intégration dans l’Intervassalité* de La Carène ne semble donc pas être aussi intéressante que ce que l’on veut bien nous faire croire !
    * Oh, pardon, lire Intercommunalité et non Intervassalité !

  12. Considerant says:


    La passion égare parfois notre ami B3F44 et l’entraîne dans des analyses sommaires et parfois inexactes. Côté fiscalité, cher B3F44, une mise au point s’impose.
    1. - L’intercommunalité est, dans le cas de la CARENE et de CAP Atlantique, souveraine sur un seul impôt, la Taxe professionnelle acquittée par les entreprises et assimilées.
    2. - Les communes sont donc les seules collectivités responsables en terme de taux d’imposition pour les impôts dits ménages (habitation, foncier bâti et foncier non bâti). Inutile de chercher quelque machiavélisme carènien derrière les taux pornichétins.
    3. - les recettes fiscales des communes sont la somme des impôts ménages. Ces derniers sont le produit des bases (dont la croissance est imposée par l’Etat et qui s’appuyait à l’origine sur la valeur locative des biens - d’où une surcôte de la Baule par rapport à Pornichet) par les taux. Ainsi, effet pervers, maintes fois dénoncés par les politiques de tous bords mais jamais réformé, plus une commune peut s’enorgueillir d’une valeur foncière forte plus mécaniquement ses recettes fiscales sont élevées.
    4. - le débat sur les taux n’a de sens que si on observe les services apportés à la population. Mesquer, St Molf, Besné ou Missillac n’ont pas les taux de Pornichet ou La Baule mais de quels services disposent leurs habitants ? Donc, si La Baule a un taux comparable à celui de Pornichet, il faut se demander où passent les recettes car côté services à la population (petite-enfance, périscolaire, centre de loisirs, médiathèque, culture, animations, services aux anciens…) la grande ville n’est pas celle que l’on croit.
    5. - last but not least, la question fiscale est parfois un boomerang redoutable. Ainsi, il y a quelques mois, Y. Métaireau, maire de La Baule et Pdt de CAP Atlantique a - courageusement - expliqué que CAP devra prochainement user de l’arme atomique des intercommunalités en matière fiscale : la taxe additionnelle sur les ménages. En clair, chaque contribuable prequ’ilien verra après les municipales - courageux mais téméraire Y. Métaireau - sur sa feuille d’impôts locaux une ligne supplémentaire qu’il devra acquitter pour maintenir à flot son intercommunalité… Rien de tel ne semble se dessiner côté CARENE du moins tant que Aker et ses Coréens restent à bord.
    Allez cher B3F44, je vous invite à chercher un autre thème pour montrer le tort qu’à eux Pornichet de rejoindre les fanges de la basse-loire…

  13. B3F44 says:


    C’était bien le sens de mon propos ! La TPU revenant à La Carène (ECPI très riche par rapport à Cap Atlantique), on pourrait donc s’attendre à ce que notre Municipalité réduisent les Impôts locaux (dont elle a la maîtrise du taux), sinon où est pour les Pornichétins l’intérêt de se retrouver au sein de La Carène.
    Mais arrêtons là, car derrière tous arguments ce ne sont que calculs basement politiciens. Et j’ai bien compris que je suis sur un site … socialiste, et qu’il n’y a donc aucune discussion possible !
    B3F44.

  14. Considerant says:


    Cher B3F44,
    Voilà une curieuse manière de clore le débat qui n’honore pas votre sens du débat. Il est vrai que sur ce site à la différence de celui de Mme Gallerneau, il est possible de répondre aux erreurs manifestes ou non des divers rédacteurs.
    Pour conclure sur le chapitre de la fiscalité, le lien entre TP perçue par la CARENE et les impôts locaux de Pornichet ne peut pas être établi puisque le législateur a prévu que les EPCI n’interviennent pour l’essentiel dans les communes que dans le respect de leurs compétences. CQFD

  15. kessel says:


    Curieuse, peu honorable et manquant de lucidité cette réaction de B3F44 ! Qu’il se rassure, il n’y a pas que des socialistes qui fréquentent ce blog mais la bêtise est universelle.
    Je me souviens des propos tenus par J Lambert lors des dernières rencontres citoyennes : « moi j’aime bien les riches car je veux les faire payer un maximum ».
    Bel exemple de lutte de classes et de stratégie de division pratiquée par des gens en réalité peu dévoués à leur commune.

  16. admin says:


    Ah bon c’est un blog socialiste, merci de me l’apprendre.



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